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Création d’entreprise

Plusieurs étapes sont essentielles pour créer une entreprise. Pour que votre entreprise soit vraiment une, elle doit tout d’abord avoir un siège social, des locaux. Pour cela, vous allez devoir choisir le lieu selon votre activité et selon les résultats de votre analyse du marché. Par ailleurs, avant même de prendre la décider de créer une entreprise, il est primordial de mettre en place un projet étant donné que c’est ce projet que vous allez mettre en exécution pour faire des bénéfices. Pour mener à bien la création d’une entreprise, ce site sera votre guide dans chacune des étapes que vous allez devoir suivre.

Gestion d’entreprise

Après crée une entreprise, il faut se focaliser sur sa gestion qui est la clé de son développement et de sa viabilité. Pour bien gérer une entreprise, il faut adopter les bonnes stratégies, aussi bien des stratégies marketing que des stratégies management. La gestion d’entreprise n’implique pas que la gestion des idées, mais aussi l’organisation du personnel. Ctistartup vous indique comme bien gérer votre entreprise dans tous les détails. En effet, vous trouverez sur ce site des guides de stratégie leadership, stratégie management et marketing. Ainsi, vous n’aurez plus besoin d’aide de professionnel pour assurer la bonne gérance de votre société.

RH / Recrutement

Pour bien fonctionner, une entreprise a besoin de tous les éléments nécessaires, y compris les responsables des ressources humaines. Soumis à diverses fonctions, ces derniers sont des piliers importants d’une entreprise. Ils s’occupent de la totalité de l’organisation des employés de la société, à commencer par leur embauchage, puis leur formation, la gestion de leur emploi du temps, leur placement, leur paiement, et dans le cas échéant leur licenciement. Il faut toutefois dire que le recrutement est la tâche la plus complexe des RH. Vous trouverez sur ce site des articles qui vous expliqueront en détail toutes les tâches des responsables des ressources humaines.

Formation / Coaching

Quand une personne intègre une entreprise, des séances de formation sont nécessaires, juste après l’embauchage. Ces formations vont permettre aux nouveaux venus de comprendre leur place dans l’entreprise ainsi que les tâches correspondantes. Après la formation, quand l’employé commence à travailler, il a besoin d’être assisté. Cette assistance va permettre à l’entreprise de faire une évaluation du niveau de chacun pour mieux l’aider dans son évolution personnelle. Vous trouverez sur Ctistartup des guides complets qui vous aidez à former et à coacher vos employer correctement. À noter que le bon fonctionnement de votre entreprise dépend grandement de la qualité de travail de chaque travailleur.

Emploi

L’emploi a depuis toujours été une chose nécessaire dans la vie de chacun puisque c’est ce qui permet de gagner de l’argent. Pourtant, tout ce qui tourne autour de l’emploi semble être difficile, surtout la recherche d’emploi. Par ailleurs, pour les entreprises, faire des offres d’emploi n’est pas aussi simple qu’il le semble. Vous trouverez dans ce site des articles qui vous indiqueront comment rédiger des offres d’emploi, comment sélectionner les dossiers des candidats et reconnaître ceux qui ont un fort potentiel. Ctistartup répondra à toutes vos questions autour de l’emploi par l’intermédiaire de chacun de ses articles.

Consulter nos articles sur la création d’entreprise, la gestion d’entreprise,
les RH ou le recrutement, la formation ou le coaching et l’emploi pour en savoir plus et pour vous aider dans vos difficultés professionnelles !

Conseils

Consulter nos articles sur la création d’entreprise, la gestion d’entreprise, les RH ou le recrutement, la formation ou le coaching et l’emploi pour en savoir plus et pour vous aider dans vos difficultés professionnelles !

juin 17, 2024EntrepriseSe lancer dans la rédaction d’une attestation de vente peut sembler complexe pour certains, notamment lorsqu’il s’agit de la première fois. Pourtant, ce document est essentiel pour officialiser la transaction entre un vendeur et un acheteur, et protéger leurs droits respectifs. Dans cet article, nous vous expliquons comment rédiger une attestation de vente de manière claire et précise, en abordant les différents aspects à prendre en compte. Qu’est-ce qu’une attestation de vente ? L’attestation de vente est un document écrit qui matérialise l’accord entre un vendeur et un acheteur concernant la cession d’un bien ou d’un service. Elle permet d’établir les conditions générales de la transaction (prix, délai, modalités de paiement) et d’y ajouter des clauses spécifiques si nécessaire. Cette preuve écrite a une valeur juridique et constitue un élément essentiel pour protéger les deux parties en cas de litige ou de contestation ultérieure. Les éléments indispensables à inclure Pour être valide aux yeux de la loi, une attestation de vente doit comporter certaines mentions obligatoires : L’identité complète des parties (nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse) : il est important que ces informations soient exactes et à jour afin d’éviter tout problème ultérieur. La description précise du bien ou du service vendu : il convient de détailler les caractéristiques essentielles du produit (marque, modèle, couleur, taille, etc.) et d’éventuelles garanties associées. Le prix de vente, en chiffres et en lettres : cette mention est primordiale pour définir les obligations financières des deux parties et éviter toute ambiguïté. Le mode de paiement choisi par l’acheteur (espèces, chèque, virement) : cela permet de s’assurer que le vendeur recevra bien le montant convenu. La date de la transaction, qui doit être indiquée clairement. Les signatures des deux parties, accompagnées de la mention “lu et approuvé” : elles attestent que chacun accepte les conditions établies dans l’attestation. Rédiger l’attestation de vente étape par étape Afin d’établir une attestation de vente complète et conforme à la législation, suivez ces quelques étapes : Rédigez un titre explicite, tel que “Attestation de vente d’un véhicule d’occasion” ou “Attestation de cession d’un bien immobilier”, selon l’objet de la transaction. Débutez le document par une formule d’introduction telle que “Je soussigné(e), , déclare céder à , le bien suivant :”. Précisez ensuite les informations relatives au bien ou au service vendu, en veillant à être le plus exhaustif possible. Indiquez les modalités financières (prix, mode de paiement) et précisez si un acompte ou des arrhes ont été versés par l’acheteur. Ajoutez éventuellement des clauses spécifiques, telles que des conditions suspensives (obtention d’un crédit, par exemple) ou des réserves (non-conformité du bien). Datez et signez l’attestation, en faisant précéder les signatures de la mention “lu et approuvé”. Il est recommandé de conserver une copie de l’attestation de vente pour chaque partie, afin de pouvoir prouver la transaction en cas de besoin. Pour aller plus loin : les conseils d’un professionnel Selon Maître Dupont, avocat spécialisé en droit commercial, “l’attestation de vente est un document indispensable pour sécuriser les transactions entre particuliers. Il est important de bien remplir toutes les mentions obligatoires et d’être vigilant quant aux clauses spécifiques qui peuvent être ajoutées. En cas de difficulté ou d’incompréhension, il est toujours préférable de se faire accompagner par un professionnel du droit.” N’hésitez donc pas à solliciter l’aide d’un avocat, d’un notaire ou d’un expert-comptable si vous avez des doutes ou des questions lors de la rédaction de votre attestation de vente. En bref L’attestation de vente est un document juridique qui officialise la cession d’un bien ou d’un service entre un vendeur et un acheteur. Pour être valide, elle doit comporter plusieurs mentions obligatoires, telles que l’identité des parties, la description du bien vendu, le prix et les modalités de paiement. Il est essentiel de rédiger ce document avec soin et précision, afin de protéger les droits de chacun et d’éviter tout litige ultérieur. N’hésitez pas à consulter un professionnel du droit en cas de besoin. [...] Lire la suite…
juin 13, 2024EntrepriseLes entreprises du bâtiment sont confrontées à de nombreux risques en lien avec la réalisation de leurs projets. Pour se prémunir contre ces risques et protéger leur activité, il est indispensable de souscrire à une assurance décennale. Cet article vous propose d’explorer cette garantie incontournable, ses caractéristiques, son fonctionnement et ses avantages pour les professionnels du secteur. Qu’est-ce que l’assurance décennale entreprise ? L’assurance décennale entreprise est une garantie légale qui couvre les constructeurs et les entreprises du bâtiment contre les dommages pouvant affecter la solidité ou rendre impropre à sa destination un ouvrage réalisé pour le compte d’un client. Elle a pour objectif de protéger le maître d’ouvrage et les propriétaires successifs en cas de désordre survenant dans les 10 ans suivant la réception des travaux. Cette assurance est obligatoire pour tous les professionnels du secteur, qu’ils soient artisans, auto-entrepreneurs, architectes ou encore entreprises générales. Son absence peut entraîner de lourdes sanctions financières et pénales, ainsi que la mise en jeu de la responsabilité personnelle du professionnel. Les garanties offertes par l’assurance décennale entreprise L’assurance décennale couvre deux types de garanties : La garantie de parfait achèvement : elle concerne les désordres signalés par le maître d’ouvrage lors de la réception des travaux ou dans l’année qui suit. L’entreprise doit alors procéder à leur réparation sans frais supplémentaires. La garantie décennale proprement dite : elle vise les dommages survenant dans les 10 ans suivant la réception des travaux, ayant pour conséquence de compromettre la solidité de l’ouvrage ou de le rendre impropre à sa destination. Ces garanties s’appliquent à tous les éléments constitutifs de l’ouvrage, qu’ils soient indissociables (fondations, murs, planchers) ou dissociables (fenêtres, installations électriques). Le fonctionnement de l’assurance décennale entreprise Pour bénéficier de la protection offerte par l’assurance décennale entreprise, le professionnel doit souscrire un contrat auprès d’une compagnie d’assurances. Le montant de la prime dépendra du chiffre d’affaires réalisé, du type d’activité exercée et des garanties choisies. En cas de sinistre, il appartient au professionnel de déclarer le dommage à son assureur dans un délai maximal de 5 jours ouvrés. L’assureur procèdera alors à une expertise pour évaluer la nature et l’étendue du désordre, ainsi que les responsabilités en cause. Si la responsabilité du professionnel est reconnue, l’assureur prendra en charge les travaux de réparation, dans la limite des garanties souscrites et du montant de la franchise prévue au contrat. Le professionnel pourra également être indemnisé pour les pertes d’exploitation subies durant la période de réparation. Les avantages de l’assurance décennale entreprise La souscription à une assurance décennale présente plusieurs avantages pour les professionnels du bâtiment : La protection financière : en cas de sinistre, l’assurance prend en charge les coûts des travaux de réparation, évitant ainsi au professionnel d’avoir à supporter ces dépenses. La sécurité juridique : l’assurance décennale permet de respecter l’obligation légale et d’éviter les sanctions pénales encourues en cas de défaut d’assurance. L’image de marque : disposer d’une assurance décennale est un gage de sérieux et de professionnalisme auprès des clients, qui auront davantage confiance dans les compétences et la fiabilité du professionnel. En somme, l’assurance décennale entreprise est une garantie essentielle pour les professionnels du bâtiment, leur offrant une protection financière et juridique face aux risques liés à leur activité. Il est donc primordial de bien choisir son assureur et de veiller à ce que le contrat proposé couvre l’ensemble des activités exercées par l’entreprise. [...] Lire la suite…
juin 9, 2024EntrepriseDans la vie d’une société par actions simplifiée (SAS), certaines décisions importantes nécessitent la tenue d’une assemblée générale extraordinaire. Cet événement, bien que moins fréquent que l’assemblée générale ordinaire, revêt une importance capitale dans la gouvernance et le développement de l’entreprise. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir en détail le fonctionnement, les enjeux et les principales étapes de l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire SAS. Qu’est-ce qu’une assemblée générale extraordinaire SAS ? Une assemblée générale extraordinaire (AGE) est une réunion des associés ou actionnaires d’une SAS, convoquée en dehors de l’assemblée générale ordinaire annuelle (AGO), afin de prendre des décisions relatives à des changements structurants pour l’entreprise. Il peut s’agir notamment de modification des statuts, d’augmentation ou de réduction du capital social, de fusion ou scission avec une autre société, ou encore d’un changement dans la direction. Comment convoquer une assemblée générale extraordinaire SAS ? Pour convoquer une AGE dans une SAS, il est nécessaire de respecter certaines règles formelles. Tout d’abord, le président doit adresser aux associés une convocation écrite comportant l’ordre du jour détaillé de l’assemblée. Cette convocation doit être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre récépissé, au moins 15 jours avant la date prévue pour la réunion. Il est également possible pour les associés représentant au moins un cinquième du capital social de demander la tenue d’une AGE. Dans ce cas, ils doivent adresser au président une demande écrite précisant les points à inscrire à l’ordre du jour. Le président a alors 30 jours pour convoquer l’assemblée. Quel est le quorum et la majorité requis pour une assemblée générale extraordinaire SAS ? Dans une SAS, les règles concernant le quorum (nombre minimum d’associés présents ou représentés) et la majorité (proportion des voix requises pour valider une décision) sont fixées librement par les statuts de la société. Toutefois, il est courant de prévoir un quorum plus élevé et une majorité renforcée pour les décisions prises lors d’une AGE, compte tenu de leur importance. A noter que si le quorum n’est pas atteint lors de la première convocation, une seconde assemblée peut être convoquée avec un délai minimum de 15 jours entre les deux réunions. Cette fois-ci, aucun quorum n’est exigé. Comment se déroule une assemblée générale extraordinaire SAS ? Lors de l’AGE, le président ouvre la séance et présente les points inscrits à l’ordre du jour. Les associés peuvent alors poser des questions, émettre des observations et engager des discussions sur les décisions proposées. Après délibération, chaque associé dispose d’un nombre de voix proportionnel à sa participation au capital social pour exprimer son vote. Les décisions prises lors de l’AGE doivent être consignées dans un procès-verbal, signé par les membres du bureau de l’assemblée (président et secrétaire). Ce document doit mentionner le lieu, la date, l’heure de la réunion, ainsi que les résolutions adoptées et le résultat des votes. Quelles sont les conséquences juridiques et fiscales des décisions prises en assemblée générale extraordinaire SAS ? Les décisions prises lors d’une AGE peuvent avoir des conséquences juridiques importantes pour la société. Par exemple, une modification des statuts doit être publiée dans un journal d’annonces légales et déposée auprès du greffe du tribunal de commerce compétent. De même, en cas d’augmentation du capital social, il est nécessaire de procéder à une immatriculation modificative au registre du commerce et des sociétés (RCS). Certaines décisions peuvent également entraîner des conséquences fiscales, notamment en cas de fusion ou scission avec une autre société. Il est donc essentiel de bien se renseigner sur ces aspects avant de prendre une décision lors d’une AGE. Résumé : l’importance de l’assemblée générale extraordinaire SAS L’assemblée générale extraordinaire SAS est un moment clé pour les entreprises, qui permet de prendre des décisions majeures concernant leur organisation et leur développement. Bien que moins fréquente que l’AGO annuelle, elle nécessite une préparation rigoureuse et un respect strict des règles formelles pour garantir la validité des décisions prises. Enfin, il convient de bien mesurer les conséquences juridiques et fiscales de ces choix stratégiques pour l’avenir de la société. [...] Lire la suite…
juin 7, 2024EntrepriseEn Suisse, la création d’une société nécessite l’intervention d’un notaire pour authentifier certains actes juridiques. Les frais de notaire sont donc une étape incontournable dans le processus de création d’entreprise. Dans cet article, nous vous expliquons en détail les frais de notaire lors de la création d’une société en Suisse et comment vous pouvez minimiser ces coûts. Le rôle du notaire dans la création d’une entreprise en Suisse Dans le cadre de la création d’une société anonyme (SA) ou d’une société à responsabilité limitée (SARL) en Suisse, le recours à un notaire est obligatoire. En effet, ce professionnel du droit est chargé de rédiger et authentifier les statuts de l’entreprise, ainsi que les autres documents officiels relatifs à sa constitution. Grâce à la plateforme Entreprendre.ch, il est possible de créer son entreprise en Suisse (SARL ou SA) dès 490.- CHF HT, les frais de notaires inclus. Les différents frais de notaire lors de la création d’une société Plusieurs types de frais peuvent être facturés par un notaire lors de la création d’une société en Suisse : Honoraires : Les honoraires correspondent au travail réalisé par le notaire pour rédiger et authentifier les actes nécessaires à la création de l’entreprise. Ils varient en fonction de la complexité du dossier et du temps consacré par le notaire. Frais d’enregistrement : Lors de la création d’une société, le notaire doit enregistrer les actes constitutifs auprès du Registre du commerce. Ces frais d’enregistrement sont fixés par la loi et varient selon les cantons. Frais administratifs : Les frais administratifs correspondent aux coûts engagés par le notaire pour réaliser les différentes démarches nécessaires à la création de l’entreprise (obtention d’extraits, communication avec les administrations, etc.). Comment réduire les frais de notaire lors de la création d’une société en Suisse ? Pour minimiser les frais de notaire lors de la création d’une société en Suisse, voici quelques conseils : Comparer les tarifs : Les honoraires des notaires peuvent varier sensiblement entre les différents professionnels. Il est donc recommandé de demander plusieurs devis auprès de différents notaires avant de faire votre choix. Opter pour un forfait : Certains notaires proposent des forfaits pour la création d’entreprise, incluant l’ensemble des démarches nécessaires à un tarif fixe. Cette solution peut être intéressante pour maîtriser votre budget. Bien préparer votre dossier : Un dossier bien préparé et complet permettra au notaire de travailler plus efficacement et rapidement sur votre projet, ce qui pourrait réduire le temps facturé. Utiliser une plateforme en ligne : Comme mentionné précédemment, la plateforme Entreprendre.ch permet de créer votre entreprise en Suisse à moindre coût, avec des frais de notaire inclus dès 490.- CHF HT. Cette solution est particulièrement avantageuse pour les entrepreneurs souhaitant économiser sur les frais de création d’entreprise. En conclusion, les frais de notaire lors de la création d’une société en Suisse sont inévitables, mais il est possible de les réduire en comparant les offres, en optant pour un forfait ou en utilisant une plateforme en ligne telle qu’Entreprendre.ch. Il est essentiel de bien se renseigner et de préparer son dossier pour limiter les coûts et faciliter le travail du notaire. [...] Lire la suite…
juin 5, 2024EntrepriseLa domiciliation de votre auto-entreprise est une étape cruciale pour assurer sa pérennité et sa conformité aux exigences légales. Trouver le lieu idéal pour établir son siège social peut s’avérer complexe, en raison des différentes options disponibles et des critères à prendre en compte. Cet article vous guide dans cette démarche en présentant les principales alternatives de domiciliation et les éléments à considérer pour faire le meilleur choix. Domicilier son auto-entreprise chez soi : avantages et limites La solution la plus simple et économique pour domicilier son auto-entreprise est d’utiliser son domicile personnel. Cette option présente plusieurs avantages, notamment la réduction des coûts liés à la location d’un local professionnel et l’absence de déplacements quotidiens entre le domicile et le lieu de travail. Toutefois, il faut être attentif aux contraintes qui peuvent découler de cette décision. En effet, certaines résidences ou copropriétés interdisent l’exercice d’une activité professionnelle au sein du logement, et il convient de vérifier les clauses du bail ou du règlement de copropriété. De plus, mélanger vie privée et professionnelle peut poser des problèmes d’organisation et de confidentialité. Opter pour une adresse commerciale ou un centre d’affaires Une autre possibilité pour domicilier son auto-entreprise consiste à recourir à une adresse commerciale ou à un centre d’affaires. Ces structures proposent des services de location de bureaux ou de salles de réunion, ainsi que des prestations d’accueil téléphonique et de gestion du courrier. Cette option offre l’avantage d’une adresse prestigieuse et d’un cadre professionnel, favorisant la crédibilité et l’image de marque de votre entreprise. Cependant, les coûts engendrés par cette solution peuvent être conséquents et varient en fonction des services proposés et du lieu géographique. La domiciliation auprès d’une société spécialisée Les sociétés de domiciliation offrent une alternative intéressante pour les auto-entrepreneurs souhaitant disposer d’une adresse professionnelle sans avoir à louer un local. Ces entreprises mettent à disposition une adresse administrative pour le siège social, tout en assurant la réception et le traitement du courrier. Elles peuvent également proposer des services complémentaires tels que la permanence téléphonique ou la location ponctuelle de bureaux. L’atout majeur de cette solution réside dans son rapport qualité-prix, souvent plus avantageux que les centres d’affaires. Toutefois, il est essentiel de s’assurer de la fiabilité et du sérieux de la société choisie. Les critères à considérer pour choisir sa domiciliation Pour prendre une décision éclairée quant à la domiciliation de votre auto-entreprise, plusieurs critères doivent être pris en compte : Le budget : Il est crucial d’évaluer les coûts liés aux différentes options et de les mettre en perspective avec vos ressources financières. Le statut juridique : Certaines activités sont soumises à des réglementations particulières qui peuvent influencer le choix du lieu de domiciliation (par exemple, les professions libérales). L’image de l’entreprise : L’adresse du siège social peut avoir un impact sur la perception de votre entreprise par vos clients et partenaires. Une adresse prestigieuse peut être un atout pour certains secteurs d’activité. Les besoins en matière d’espace et d’équipements : Selon la nature de votre activité, vous pourriez avoir besoin d’un local adapté pour recevoir des clients ou stocker du matériel. La flexibilité : Enfin, il est important de considérer la possibilité d’évoluer rapidement en cas de besoin (croissance de l’entreprise, changement d’activité…). En somme, le choix du lieu de domiciliation pour votre auto-entreprise dépendra essentiellement de vos contraintes budgétaires, des exigences liées à votre activité et de vos préférences personnelles. Prenez le temps d’évaluer les différentes alternatives et consultez des professionnels si nécessaire pour faire le meilleur choix pour votre entreprise. [...] Lire la suite…

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